Le 30, c’est opération destockage… Et aujourd’hui c’est un destockage un peu particulier (je suis peut-être hors-sujet d’après le défi de Scrap’A’Boom, mais tant pis !) Puisque je destocke un article de blog !

En effet, la cousette que je veux vous présenter aujourd’hui a été cousue il y a plus de deux ans… c’est en parcourant mon fil Instagram, que je me suis rendu compte que je ne l’avais jamais publiée. Et pourtant ce n’est pas faute de la porter régulièrement, je veux parler de ma blouse Marthe.

Marthe 4

Si on m’avait dit, que je me lancerais dans la couture de ce patron, je ne l’aurais jamais cru et pourtant….

J’admirais régulièrement les jolies versions de la Blouse Marthe naitre sur la blogosphère, tout en me disant que ce patron n’était pas pour moi. Au vu de son ampleur, je craignais l’effet montgolfière… Jusqu’au jour où Elodie, une copine du tricothé rémois, qui adore ce patron au point d’en avoir cousues de multiples versions, toutes aussi jolies les unes que les autres, qu’elle arborait lors de nos rencontres, a fini par me convaincre. Il faut dire que ce patron de République du Chiffon, a tout d’un bon basique, avec une pointe d’originalité que j’apprécie. Des manches raglans et une jolie basque froncée, légèrement plus longue dans le dos.

Le patron en poche, je choisissais le tissu dans mon stock, une petite viscose à légers motifs dans les tons violets, achetée au salon du tissu de Reims pour quelques euros. Il me fallait un maximum de légèreté et de fluidité pour ne pas augmenter encore plus le volume de ma blouse.

Doutant vraiment du rendu de cette blouse par rapport à ma morphologie, et ne voulant pas avoir l’air d’une femme enceinte, j’ai suivi les modifications apportées par Couture & Clo’s pour atténuer son ampleur.

Une fois le patron modifié, la couture est simple. Le plus compliqué aura été de maitriser la fluidité de mon tissu. Il m’aura également fallut choisir une aiguille spéciale jersey car l’aiguille classique abimait mon tissu, en tirant certains fils lors de la couture.

La couture de ce modèle m’aura également permis de tester le pied ourleur de ma machine à coudre. Vu le métrage de la basque, et la finesse de mon tissu, je n’avais pas envie de bâtir un ourlet à double rentré sur toute cette longueur, et j’ai préféré jouer les fainéantes. Mon ourlet est loin d’être parfait, mais j’ai gagné du temps et de la finesse dans mes finitions, malgré tout.

Marthe 5

Marthe 1

Marthe 6

Marthe 7

Finalement, j’aime beaucoup ma blouse Marthe. Je la trouve très confortable, et m’y sens très à l’aise, sans pour autant avoir cet effet montgolfière ou femme enceinte tant redouté. Je suis ravie qu’Elodie m’ait convaincue de me lancer dans la couture de ce patron, au point qu’une autre version devrait voir le jour prochainement.

Seul petit hic, au fur et à mesure de la journée, elle à tendance à tomber en arrière, et tirer ainsi dans le cou, mais rien de bien méchant, puisque je la porte très souvent, sur un petit débardeur, pour éviter les petits courants d’air…

Marthe 8

Mon seul regret, c’est qu’avec le froid qui finit par s’installer, je vais devoir la ranger dans l’armoire pour quelques semaines, voir quelques mois, sa légèreté n’étant pas bien compatible avec l’hiver qui arrive…

Et vous ? que pensez-vous de ma blouse ? Ai-je bien fait de me lancer dans la couture de ce patron ?

Marthe 9


Petit récap :


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